Un financement massif pour soutenir la transition énergétique et le développement durable en Afrique de l’Ouest. Lors de sa 93ᵉ session ordinaire tenue à Lomé, la BIDC a mis en avant son engagement à promouvoir le développement durable et l’intégration régionale à travers des investissements ciblés. « Un montant total de 308,631 millions USD pour catalyser des investissements stratégiques dans les domaines de l'énergie propre, du développement industriel et de la croissance durable en Afrique de l'Ouest », a indiqué le communiqué.
Donkor, Président de la BIDC et de son conseil d'administration, a rappelé que ces financements visent à renforcer la croissance économique et à diversifier les secteurs productifs. Selon lui, l’objectif est de « faire progresser les initiatives stratégiques des secteurs public et privé qui s’inscrivent dans le cadre du mandat de la BIDC ». La première enveloppe concerne une ligne de crédit de 40 millions USD destinée à Vista Bank Guinée. Ce financement vise à soutenir les activités commerciales, en particulier l’import-export et les chaînes de valeur.
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Environ 105 entreprises devraient bénéficier de cet appui, avec la création et le maintien de milliers d’emplois directs et indirects. Un autre projet approuvé concerne l’énergie solaire au Nigéria. La BIDC finance à hauteur de 98,18 millions USD une centrale photovoltaïque de 50 MW dans l’État de Taraba. Cette infrastructure doit fournir de l’électricité fiable et propre à approximativement 390 000 personnes et améliorer l’approvisionnement d’au moins 200 institutions publiques.
Le chantier prévoit 400 emplois directs pendant la construction, 50 permanents pour l’exploitation, et jusqu’à 1500 emplois indirects dans les services liés. Toujours dans l’État de Taraba, deux autres projets ont reçu l’aval du Conseil. Le premier est un complexe moderne de transformation du riz, associé à une exploitation irriguée de 10 000 hectares, pour un coût de 79,219 millions USD. L’objectif est d’accroître la production, de réduire la dépendance aux importations et de renforcer la sécurité alimentaire.
Le second projet est un parc industriel financé à hauteur de 91,232 millions USD. Il doit contribuer à l’industrialisation locale, offrir un écosystème moderne aux entreprises et favoriser la diversification économique.

