Il a suffi d’un instant pour qu’une sortie ordinaire se transforme en une scène inquiétante. Alors qu’il se dirigeait vers le domicile de son grand-père, un bébé de 18 mois a été attaqué par un chien qui a surgi brusquement près d’un portail, au quartier Ganon, à Parakou. L’animal lui a mordu le pied, provoquant une blessure qui a nécessité une prise en charge sanitaire. Les faits ont été rapportés par Fraternité FM.

Absent de son domicile au moment de l’incident, Antoine Agbangla, le père de l’enfant, affirme avoir été informé par téléphone. À son arrivée sur les lieux, il a constaté les conséquences de l’attaque. Selon son témoignage, son fils ne serait pas la première victime de l’animal. Le chien aurait mordu un autre enfant avant de s’en prendre au bébé de 18 mois. Ce dernier avait quitté la maison pour rejoindre son grand-père lorsque l’incident s’est produit à proximité du portail.

Après les faits, l’enfant a été conduit dans un établissement sanitaire pour recevoir les soins nécessaires. Son père précise qu’il a également été vacciné à l’hôpital. De son côté, le chien a été abattu par des jeunes du quartier, puis transmis aux services vétérinaires pour analyse.

Le propriétaire du chien reste introuvable

Au-delà des blessures subies par son fils, Antoine Agbangla déplore l’absence du propriétaire de l’animal, qui serait resté introuvable après l’incident. Cette situation suscite son inquiétude face aux risques liés aux chiens laissés sans surveillance dans les rues. Le père de la victime appelle les autorités compétentes à prendre des mesures pour lutter contre la divagation des animaux et prévenir de nouvelles attaques. « Que les autorités compétentes arrivent à cerner le problème de la divagation des animaux », plaide-t-il.

Il souhaite également que des dispositions soient prises à l’encontre des propriétaires qui ne parviennent pas à maîtriser leurs chiens. Antoine Agbangla va jusqu’à réclamer que les habitants soient autorisés à abattre les chiens qui circulent librement sur la voie publique lorsque leurs propriétaires ne les contrôlent pas.