Selon les faits rapportés à l’audience, l’homme aurait escaladé le mur séparant les deux concessions pour filmer la jeune femme, coiffeuse de profession, dans un moment d’intimité. Se sentant épiée, cette dernière en avait immédiatement informé son frère. Interpellé, le gardien avait tenté de se justifier en prétendant qu’il nettoyait le mur au moment des faits.
L’affaire rebondit plusieurs mois plus tard, lorsque la victime découvre que des images d’elle, partiellement dénudée, circulent sur WhatsApp, notamment au sein de groupes où se trouvent certaines de ses connaissances. Soupçonnant le gardien, elle le dénonce aux autorités.Interpellé, le mis en cause reconnaît avoir filmé la scène, mais soutient avoir publié les images « par mégarde » sur son statut. À la barre, il a exprimé des regrets et présenté ses excuses, évoquant une «erreur».
La victime, profondément affectée, a exprimé sa volonté que justice soit rendue. Invitée à formuler sa demande, elle a réclamé 20 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts. L’affaire est renvoyée au 3 février 2026 pour la suite des débats.
