Arrêté en juillet 2025 lors d’un séjour privé sur le sol ivoirien, ce député malien a reconnu les faits devant le tribunal. « J’ai reconnu les vidéos, j’assume », a-t-il confié, tout en demandant pardon au Président ivoirien et à la population. « Je présente mes excuses à mon grand frère Alassane Ouattara et à tous les Ivoiriens ».

 Le parquet, jugeant ces excuses insuffisantes et tardives, a requis la peine maximale assortie d’une amende de 500 000 francs CFA. L'accusation a insisté sur la responsabilité des personnalités publiques dans l’usage des réseaux sociaux.

Pour la défense, représentée par Me Ismaïla Konaté, la sévérité de la réquisition est disproportionnée : « Le verdict attendu le 30 janvier sera suivi de près à Bamako », a-t-il averti, appelant à plus de clémence, rapporte RFI.