Lors de la conférence de presse, qui a rassemblé des représentants de la presse nationale et internationale, Patrice Talon a clairement exprimé sa position en déclarant : « Je ne veux pas qu'on touche à une seule virgule de la constitution. Je l'ai dit aux Députés de la mouvance. Je ne demande aucune révision». Les mots de Patrice Talon sont sans équivoque et témoignent de sa détermination à maintenir la Constitution modifiée de 2019 telle qu'elle est actuellement.
Depuis le dépôt d'une proposition de révision constitutionnelle au Parlement par le député Assan Seibou, le président Talon est soupçonné de vouloir prolonger son mandat au-delà de 2026, date à laquelle son deuxième et dernier mandat doit prendre fin. Ce parlementaire de la majorité présidentielle soutenant Patrice Talon a déposé cette proposition de révision constitutionnelle après une décision de la Cour constitutionnelle en date du jeudi 4 janvier 2024. Cette décision de la Cour constitutionnelle demande à l'Assemblée nationale de modifier le code électoral pour corriger certaines dispositions liées au parrainage des candidats à la présidentielle 2026.
Pas de 3ème réaffirme Talon
La question du troisième mandat est revenue lors de cette conférence de presse. Patrice Talon a voulu mettre fin à ces spéculations en déclarant : « La question de 3e mandat est derrière nous. Le Bénin fait son chemin. Le Bénin est un autre pays. Nous avons tourné cette page ».
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Cette déclaration vise à rassurer la population béninoise et la communauté internationale quant à son éventuelle départ en 2026. Patrice Talon souligne que le Bénin est engagé sur sa propre voie et que les aspirations démocratiques du peuple béninois seront respectées.
La position ferme du président Talon quant à la non-révision de la Constitution met fin aux spéculations et clarifie ses intentions politiques. Le chef de l'État béninois souhaite maintenir la stabilité institutionnelle en respectant les termes et limites de son mandat actuel.
