Face à l’effervescence du climat politique à l’approche des élections générales de 2026, la CSA-Bénin, la CGTB et l’UNSTB, principales confédérations syndicales du pays, tirent la sonnette d’alarme. Tout en appelant les uns et les autres à la responsabilité et à la retenue, les trois organisations syndicales rappellent que la paix sociale constitue un pilier fondamental du développement durable. « La paix sociale est la condition essentielle de tout développement économique et social durable ». À cet effet, elles insistent sur l’importance du respect des règles démocratiques, tant par les acteurs politiques que par les institutions impliquées dans le processus électoral. « La responsabilité individuelle et collective est essentielle pour préserver la stabilité, même en période de forte tension », rappellent les centrales et confédérations syndicales.
Tout en dénonçant toute tentative de polarisation de la société à des fins partisanes. Les différents secrétaires généraux signataires dudit communiqué appellent tous les candidats, les autorités électorales et les autres parties prenantes à respecter les lois en vigueur. « Il est particulièrement important que chaque acteur ou partie prenante, appelé
à poser un acte quelconque dans le cadre du processus électoral en cours, mesure la
portée de son acte et ses conséquences sur la paix et la stabilité sociale de même que
sa responsabilité devant l’histoire ». La CSA-Bénin, la CGTB et l’UNSTB,
exhortent à faire de la paix un impératif dans toutes les actions liées à ce processus électoral précisant : « on sait quand ça commence, on sait identifier le ou les auteurs ou instigateurs mais on ne sait jamais à l’avance quand ça va finir ni qui en seront les victimes ».
