Poursuivis depuis plusieurs mois, l’affaire des officiers militaires congolais accusés de déstabilisation des institutions du pays, en lien avec une puissance étrangère franchit un nouveau palier. Officiellement mis en accusation, ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs, complot contre le chef de l’État, tentative d’assassinat, et trahison pour des contacts présumés avec une puissance étrangère.
Parmi les 25 hauts gradés de l’armée, plusieurs mis en cause sont réputés proches du président. Leur identité est révélée par le média qui cite le général Franck Ntumba, un ancien chef de la Maison militaire de la présidence. Il s’agit d’un service directement rattaché au chef de l’État.
Également cité dans cette affaire, le général Christian Tshiwewe, ancien chef d’état-major général des Forces armées de la RDC (FARDC) et conseiller militaire du président Félix Tshisékédi au moment de son arrestation. Autre nom cité, le général Christian Ndaywel Okura, ancien patron des renseignements militaires, nommé il y a 12 mois environ chef d’état-major de la force terrestre.
Des sources proches du pouvoir indiquent que « Certains vont bientôt comparaître », étant donné que la procédure judiciaire s’accélère.
