« Au-delà de ce que le choix de Romuald Wadagni est raisonnable et très judicieux, le jeune candidat est porteur d’un ambitieux projet de société qui rassure de la poursuite du renouveau économique et démocratique du Bénin, et offre une véritable chance pour la réconciliation nationale », affirme Nicéphore Dieudonné Soglo.
Dans cette déclaration, l’ancien président souligne que les résultats économiques et financiers obtenus par le gouvernement ces dernières années peuvent servir de base à un effort plus large de cohésion sociale et politique. Selon lui, la réconciliation nationale implique non seulement de poursuivre les réformes économiques, mais aussi de favoriser le dialogue, la confiance entre les institutions et les citoyens, et la participation de tous aux décisions qui concernent l’avenir du pays. Pour Soglo, la stabilité et la prospérité du Bénin ne dépendent pas uniquement des performances économiques : elles nécessitent également un engagement à renforcer l’unité et à réduire les divisions politiques et sociales.
Un bilan économique mis en avant
Pour appuyer son propos, Nicéphore Dieudonné Soglo s’attarde sur le bilan de Romuald Wadagni en tant que ministre des Finances. Il le décrit comme « un jeune et brillant expert-comptable, qui a fait ses preuves ces dix dernières années », soulignant son rôle dans la gestion économique du pays.
Il affirme notamment que le candidat a contribué à « redresser la santé économique et financière du Bénin, avec des bonds qualitatifs en termes de croissance économique ». Une appréciation qui renvoie directement à la gouvernance du président Patrice Talon. A travers Wadagni, c’est aussi le bilan des dix années de pouvoir de Patrice Talon qui est valorisé, dans une logique de continuité des réformes engagées depuis 2016.
Compétence, rigueur et vision au service de l’État
Au-delà du bilan, Nicéphore Dieudonné Soglo met en avant les qualités personnelles du candidat. Il évoque « son dévouement à la chose publique » ainsi que « sa profonde connaissance des enjeux liés au développement du Bénin ».
Il insiste également sur sa méthode de travail, parlant d’« une vertu rare, celle de l’architecture de la précision », traduisant une gouvernance fondée sur la rigueur. Une rigueur qui, selon lui, garantit « de la sécurité, de la prévisibilité et une prospérité qui ne doit rien au hasard ». Qui mieux que Romuald Wadagni peut relever les défis futurs du Bénin s’est interrogé l’ancien président.
