Le gouvernement ghanéen met l’accent sur la transparence et l’indépendance des investigations. Huit personnes, dont le ministre de la Défense, Edward Kofi Omane Boamah, et le ministre de l’Environnement, des Sciences et de la Technologie, Alhaji Ibrahim Murtala Muhammed ont péri lors du crash d'un hélicoptère militaire Z-9, le mercredi 6 août 2025.
Le gouvernement ghanéen a déclaré avoir sollicité l'expertise étrangère, surtout américaine, pour mener les enquêtes, déclare Apanews. Selon les autorités ghanéennes, les équipes techniques chinoises ont d'abord été appelées. « Il existe un protocole permanent selon lequel la boîte noire doit être mise à la disposition du fabricant », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa. Il a indiqué que, malgré ce contact, le chef de l'État privilégiait une expertise indépendante. Ainsi, les États-Unis, « totalement extérieurs à ce dossier », ont accepté d'apporter une expertise technique.
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« Le peuple ghanéen sera tenu informé à chaque étape, de l’arrivée des experts jusqu’à la conclusion de l’enquête. Je peux vous assurer qu’aucune information ne sera dissimulée », a affirmé le ministre.
Dans ce crash, le coordinateur adjoint par intérim de la Sécurité nationale, Alhaji Muniru Mohammed, le vice-président du Congrès national démocratique, Samuel Sarp-Donkor et trois membres de l'équipage ont aussi trouvé la mort.
