L’annonce de l’arrestation de Rabih Alkhalil marque la fin d’une traque internationale qui a mobilisé plusieurs pays. L’homme de 38 ans figurait parmi les criminels les plus recherchés du Canada. Il avait disparu des radars après s’être évadé d’une prison canadienne, alors qu’il comparaissait pour meurtre. Son profil dangereux et ses multiples accusations, dont un complot lié à l’importation de cocaïne, avaient conduit INTERPOL à émettre une notice rouge contre lui.
Les autorités canadiennes avaient intensifié leurs recherches après cette évasion. Malgré de nombreux dispositifs mis en place, Alkhalil avait réussi à échapper aux forces de l’ordre pendant trois ans. C’est finalement au Qatar que la cavale d’Alkhalil a pris fin. Les services de sécurité de l’émirat, en collaboration étroite avec les autorités canadiennes, ont pu localiser puis arrêter le fugitif.
L’opération a mobilisé le ministère de l’Intérieur du Qatar, les bureaux centraux nationaux d’INTERPOL à Doha et Ottawa, ainsi que les agents de liaison de la Gendarmerie royale du Canada. L’Unité spéciale interarmées d’application de la loi de la Colombie-Britannique et la Police fédérale de la région du Pacifique ont également joué leur partition.
