La police a mené une opération ciblée dans le quartier Gah, à Djougou, pour mettre un terme à des activités présumées de vente de médicaments illicites. L’intervention des agents du commissariat du 1er arrondissement a conduit à la saisie de produits pharmaceutiques interdits et à l’interpellation de quatre femmes soupçonnées d’être impliquées dans ce commerce.
Quatre femmes interpellées pour vente présumée de médicaments prohibés
Le dimanche 11 octobre 2026, les fonctionnaires de police ont effectué trois descentes successives et coordonnées dans des kiosques et des boutiques du quartier Gah. Ces lieux avaient été identifiés comme des points présumés de commercialisation de médicaments prohibés. Les interventions ont permis de saisir une quantité importante de produits dopants et de médicaments de contrefaçon.

Cette opération vise à freiner la circulation de substances pharmaceutiques illicites, dont l’utilisation peut présenter des risques pour la santé des consommateurs. Dans le cadre de cette enquête, quatre femmes ont été interpellées. Elles sont soupçonnées d’être impliquées dans les activités de vente de ces produits. Leur degré de responsabilité dans ce commerce devra être déterminé au cours de la procédure judiciaire.
Un homme interpellé après la découverte de plaques et de livrets de bord
L’interpellation du cinquième individu s’inscrit dans un autre volet de l’intervention policière. L’homme, propriétaire d’un site de vente de ferrailles communément appelé « gankpo gblé gblé », a été concerné par des recherches menées sur les lieux. Les policiers y ont découvert deux plaques d’immatriculation de véhicules ainsi que plusieurs livrets de bord. La provenance de ces pièces et documents reste à éclaircir. Les enquêteurs devront notamment établir les circonstances dans lesquelles ils ont été retrouvés sur ce site.
Par ailleurs, les perquisitions domiciliaires effectuées dans le cadre de l’opération n’ont pas permis de découvrir d’autres éléments. La présence des documents sur le site de ferrailles constitue toutefois un point distinct des soupçons de vente de médicaments prohibés visant les quatre femmes.
Les cinq personnes à la disposition de la justice
À l’issue des interventions, les quatre femmes et l’homme ont été placés en garde à vue. Ils restent à la disposition du procureur de la République, qui appréciera les suites judiciaires à donner aux différentes affaires. Les investigations devront permettre de préciser les responsabilités individuelles des personnes interpellées, tant au sujet des produits pharmaceutiques saisis que de l’origine des plaques d’immatriculation et des livrets de bord découverts sur le site de ferrailles.
