Selon le compte rendu du Conseil des ministres, le gouvernement a opté pour cette mesure en vue de régler les "désagréments" causés par la circulation des poids lourds, notamment "les nuisances sonores, la pollution atmosphérique, la perturbation de la mobilité des usagers" et les dégradations de la voirie publique. 

Le gouvernement rappelle que « la réparation et la réhabilitation des routes dégradées nécessitent d'importantes ressources financières ». Il juge donc "impératif de mettre en place un système d'exploitation et de gestion efficace des services de transport routier afin d'assurer la durabilité et la rentabilité du réseau", dans un contexte de modernisation des infrastructures urbaines dans les villes du Grand Nokoué. 

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Un moratoire de trois mois sera accordé aux acteurs concernés pour se conformer aux nouvelles dispositions, qui entreront en vigueur à compter du 1er janvier 2026. 

Cette réglementation de la circulation des poids lourds dans l'agglomération du Grand Nokoué vise à réduire les nuisances et les dommages causés par ces véhicules, tout en permettant une meilleure gestion et préservation du réseau routier de la région.