Selon les informations de RFI, le préfet de Dioïla avait été enlevé par les jihadistes du Jnim. Le communiqué diffusé par l’Etat-major malien affirme que parmi les deux militaires ont été enlevés le 9 octobre dernier et détenus par des groupes armés terroristes.

« Ils ont réussi à s'exfiltrer d'un camp de réfugiés en Mauritanie avant de regagner le territoire national », précise le communiqué, sans donner plus de précisions sur l'identité des ravisseurs, ni sur le camp mauritanien en question.

Les autorités militaires maliennes n’ont aussi fourni aucune précision sur les circonstances de détention des ravisseurs, ni sur les conditions exactes de leur fuite.

La Mauritanie indexée n’a pas réagi au communiqué malien à ce stade.

L’annonce de l’évasion du préfet de Dioïla et des deux militaires intervient dans un contexte sécuritaire fragile dans la zone de Macina, alors que les autorités maliennes poursuivent leurs opérations militaires pour reprendre le contrôle de plusieurs zones du centre et du nord du pays.