Partie de son logement universitaire après avoir reçu un appel téléphonique dont le contenu reste inconnu, une étudiante ghanéenne de 20 ans a été retrouvée morte quelques heures plus tard sur une plage de Cape Coast. Une affaire troublante qui suscite une vive émotion au Ghana.

La victime, Innocentia Atsufui Avinu, était étudiante en deuxième année de Commerce, option Ressources humaines, à l'Université de Cape Coast (UCC), l'un des plus prestigieux établissements d'enseignement supérieur du Ghana.

Selon les informations rapportées par plusieurs médias ghanéens, la jeune femme a été vue pour la dernière fois dans la soirée du 11 juin 2026 dans son logement universitaire situé à Amamoma, une localité voisine du campus universitaire. Sa colocataire affirme qu'Innocentia aurait reçu un appel téléphonique avant de quitter sa chambre aux environs de 19 heures.

Après son départ, plus personne ne l'aurait revue.

Le lendemain matin, des habitants de Duakor, une communauté côtière de Cape Coast, ont alerté la police après la découverte d'un corps rejeté par la mer sur la plage de Hutchland Beach. Les vérifications effectuées par les autorités ont permis d'identifier la victime comme étant la jeune étudiante portée disparue depuis la veille.

Transportée à la morgue du Cape Coast Teaching Hospital, la dépouille a fait l'objet des premières constatations médico-légales. Selon les informations relayées par les médias locaux, aucun signe apparent de violence n'aurait été observé lors de l'examen préliminaire du corps. Les enquêteurs attendent toutefois les résultats de l'autopsie pour déterminer avec précision les circonstances du décès.

Pour l'heure, les autorités ghanéennes n'ont privilégié aucune piste et n'ont pas officiellement conclu à un acte criminel. Une enquête a été ouverte afin d'établir ce qui s'est réellement passé entre le moment où la jeune femme a quitté son logement et celui où son corps a été retrouvé sur la plage.

L'affaire suscite une vive émotion au sein de la communauté universitaire et dans l'opinion publique ghanéenne. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes réclament que toute la lumière soit faite sur cette disparition tragique. Des responsables politiques et universitaires ont également exprimé leur consternation et appelé à une enquête approfondie.