À l'ouverture première session du Projet Mangrove, le directeur général des Eaux, Forêts et Chasse et directeur national du Projet Mangrove, le colonel Adjakou Akoutan Adjinda, a qualifié la rencontre d'exceptionnelle, notamment en raison de la remise d'équipements aux groupements bénéficiaires. « Cette première session se veut une session exceptionnelle parce qu'elle sera également consacrée à la remise de différents équipements aux groupements, ce qui marque une avancée significative », a-t-il déclaré.
Il a insisté sur la nécessité d'examiner les recommandations précédentes et d'évaluer les progrès réalisés ainsi que les difficultés persistantes au premier semestre 2026. « Il nous faut voir les avancées que nous avons connues et surtout les difficultés », a-t-il indiqué, appelant les acteurs à identifier les obstacles qui pourraient ralentir l'atteinte des objectifs.
Selon le directeur national du Projet Mangrove, cette démarche est d'autant plus importante qu'une évaluation à mi-parcours du projet est prévue. « Il nous faut voir les goulots d'étranglement qui persistent pour que ce projet ne soit pas un projet de plus », a-t-il insisté.

Une session pour consolider les acquis et accélérer les résultats
Présidant les travaux, Sévérin N'Sia, conseiller technique du ministre du Cadre de vie et des Transports chargé du Développement durable et président du comité national de pilotage, a souligné l'importance de cette session comme cadre d'échanges entre les différentes parties prenantes. « C'est une occasion importante pour nous de nous retrouver autour d'une table pour discuter des avancées, des problèmes, de tout ce qui concerne ce Projet Mangrove », a-t-il affirmé.
Entré dans sa troisième année de mise en œuvre, le projet doit désormais capitaliser sur ses acquis et ajuster ses actions pour atteindre les résultats attendus. Pour Sévérin N'Sia, le Projet Mangrove contribue aux objectifs nationaux de gestion durable des ressources naturelles et de lutte contre les effets du changement climatique.
« Il est important que nous puissions redoubler d'efforts pour produire les résultats escomptés », a-t-il lancé. Il a salué l'engagement des membres du comité de pilotage et le travail de l'équipe de coordination malgré les contraintes rencontrées.
À l'issue de cette session, les acteurs du Projet Mangrove entendent renforcer les acquis du premier semestre, lever les obstacles identifiés et accélérer les activités prévues. Les orientations retenues devraient contribuer à améliorer la conservation des écosystèmes de mangrove dans le sud du Bénin et à renforcer la résilience des populations face aux effets du changement climatique.
