Les flammes ont lourdement frappé la flotte de la SOTRA à Koumassi. Au total, 55 autobus ont été endommagés dans l’incendie survenu dimanche matin, dont 40 entièrement calcinés. Selon les premiers constats communiqués par la SOTRA, le feu aurait pris naissance sur un autobus stationné au dépôt pour des opérations de maintenance, avant de se propager à plusieurs autres véhicules. L’origine exacte du sinistre n’est toutefois pas encore établie.

Un bilan provisoire de 55 autobus endommagés

Dans son communiqué, la SOTRA indique que 55 autobus ont été touchés par l’incendie. Parmi eux, 40 ont été entièrement calcinés par les flammes. Les 15 autres véhicules ont également subi des dommages, sans que leur niveau de dégradation ne soit précisé à ce stade.

La société de transport précise qu’aucune perte en vie humaine ni aucun blessé n’ont été signalés. Le personnel présent sur les lieux au moment du déclenchement du feu a donné l’alerte et engagé les premières mesures de sécurité.

Les sapeurs-pompiers rapidement mobilisés

Alerté, le Groupement des sapeurs-pompiers militaires (GSPM) est rapidement intervenu pour combattre les flammes et limiter leur propagation à d’autres parties du dépôt. Les forces de police et de gendarmerie ont également été mobilisées afin de sécuriser les lieux et de faciliter les opérations d’intervention.

Malgré l’ampleur des dégâts matériels, aucune victime n’est à déplorer. Les circonstances dans lesquelles le feu s’est déclaré restent cependant à déterminer.

Une enquête pour déterminer l’origine du feu

Une enquête a été ouverte avec les services compétents afin d’établir les circonstances exactes du sinistre et d’en déterminer l’origine. La SOTRA précise que les premières constatations ne permettent pas encore d’établir la cause de l’incendie.

Le bilan communiqué par la société étant provisoire, des précisions pourraient intervenir au terme des évaluations et des investigations. Cet incendie intervient après un autre sinistre ayant touché la SOTRA à Koumassi en octobre 2025. Treize autobus avaient alors été détruits sur un site de réparation de la société, sans faire de victime.