Dans une déclaration faite le vendredi 30 janvier 2026, Patrice Motsepe a déclaré son engagement, ainsi que celui du Comité exécutif et des présidents des associations membres, à préserver les principes encadrant le football africain. « Je suis absolument déterminé, tout comme le Comité Exécutif de la CAF (COMEX) et les Présidents des Associations Membres de la CAF, qui représentent 54 pays africains, à préserver et à renforcer l’intégrité, la réputation et la compétitivité mondiale du football africain et des compétitions de la CAF », a-t-il allégué.
Le président de la CAF est revenu sur les faits ayant motivé sa prise de parole publique et a dit avoir été « profondément déçu par les incidents inacceptables survenus lors de la finale de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025 ».
Cette déclaration intervient après la publication d’une décision disciplinaire officielle. Patrice Motsepe a indiqué avoir pris acte de cette procédure. Dans la continuité de cette séquence, une réunion du Comité exécutif de la CAF a été convoquée. Cette instance constitue le niveau décisionnel le plus élevé de la confédération en dehors de l’assemblée générale annuelle. L’objectif annoncé porte sur l’examen des textes en vigueur.
Selon Patrice Motsepe, « cet examen vise à garantir que les organes judiciaires de la CAF disposent de pouvoirs suffisants pour infliger des sanctions appropriées et dissuasives » en cas de violations graves des règles applicables.
La CAF a également rappelé les actions menées ces dernières années dans le domaine de l’arbitrage. Des efforts ont été engagés pour renforcer les compétences des arbitres, des opérateurs VAR et des commissaires de match.
Patrice Motsepe a confirmé la poursuite de cette orientation. « Nous sommes déterminés à allouer des ressources financières supplémentaires ainsi qu’une expertise technique renforcée » afin d’aligner les standards africains sur les références internationales en matière d’arbitrage et de supervision des matchs.
Enfin, le président de la CAF a insisté sur l’indépendance des structures chargées de l’arbitrage. « Il est essentiel que les arbitres africains, les opérateurs VAR et les commissaires de match soient perçus, respectés et reconnus comme impartiaux, équitables et de niveau mondial », a-t-il déclaré.
